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Pourquoi ce blog?

Nos existences sont marquées par nombre de changements contraints ou souhaités.

Evolutions des modes de vie

(consommation éco-citoyen, achats groupés, le besoin de proximité, le besoin de service, le vieillissement de la population …)

Urbanisme

Les nouvelles normes de construction (écologie, centres commerciaux alliant  commerce & loisir …)

Technologie

smartphone, géolocalisation, RFID, NFC, webconférence, code 3D .

Guidé par une curiosité professionnelle , mon intention est de partager avec vous ce que je perçois de la transformation du commerce et de la distribution.

Vous vous demandez sans doute comme moi, comment vont se transformer nos commerces?

Au travers ce blog, je veux vous emmener en voyage dans ce nouveau monde du commerce.

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Comme je veux que ce blog, soit un lieu de partage, Ce blog étant un lieu de partage,
toutes vos contributions seront bienvenues (articles, sujets, interviews, dossiers, aides techniques, aides graphiques …) .

Olivier Poupin

Chef de projet SI – Retail – Supply Chain
15 ans d’expérience dans l’implémentation de systèmes d’informations dédiés au secteur de la distribution

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NFC contre QR codes?

Vous me direz, de quoi parle-t-on ?
Quels sont les avantages des tags NFC ?
Les tags NFC ne vont-ils pas supplantés les codes QR ?

QR codes:

Tout d’abord, les QR codes!
L’abréviation QR signifie Quick Response, pour décodage rapide.
Ils sont également appelés code 2D, Flashcode.
Cette technologie a été développée au Japon, par Denso, pour le suivi des pièces automobiles dans les usines Toyota.

Quelle forme ?

Les QR codes ont la forme de la photographie ci-dessous :

Une fois que le pictogramme est généré par un logiciel dédié à cet usage,
il peut être reproduit dans différentes formes de publication
(presse, emballage, affiche, écran, t-shirt, tatouage …)

Quels équipements?

Pour récupérer les informations contenues dans le pictogramme QR,
il faut avoir un équipement disposant des fonctionnalités suivantes:

Pouvoir prendre en photo le pictogramme,
Une application pour analyser la photo du QR code
Un écran de visualisation du contenu
Une connexion internet en cas de redirection sur un site web.

Ce que permet, entre autre, un smartphone, mais également une webcam connectée sur un ordinateur équipé dans logiciel d’interprétant des codes QR, un scanner de code-barres.

Quels types d’information peut contenir un QR code ?

Les QR codes peuvent contenir de nombreux types d’informations, entre autres :

Un lien URL
Les coordonnées d’une personne (Vcard),
Un événement (iCalendar),
Un lieu sur une carte,
Un accés à un site de paiement en ligne,
Un texte libre,
etc.

Les avantages du QR code: fiabilité et rapidité:

C’est une méthode de transmission rapide de transmission d’information qui permet d’éviter les erreurs de saisie.

Pour générer des codes QR

Il faut utiliser une application spécifique.
Il y a un certain nombre d’applications disponible en ligne et
qui sont structurées en fonction du type d’information que vous désirez coder dans vos codes QR.

Vous trouverez grâce au lien ci-dessous une liste de sites pour générer vos codes (source : http://www.qrdresscode.com)

Liste de générateur de QR codes

La technologie NFC

NFC ?

La signification de NFC : Near Field Communication,
ce qui correspond à une technologie d’échange de données sans contact à très courte distance 5 cm (ce qui limite les problèmes de sécurité) et
la distingue du RFID qui est un système d’échange à plus longue distance (10 mètres)

Sous quelles formes, quels équipements?

Cette technologie est contenue
soit dans des étiquettes passives

soit dans des téléphones portables ou des cartes

La technologie NFC nécessite des appareils qui puissent lire les données radioélectriques contenues dans une puce d’une étiquette passive ou d’un autre appareil doté de composants électroniques lisant et/ou contenant ce type de données radioélectriques.

Cette technologie a été développée initialement pour un usage lié à la téléphonie mobile. Il existe d’autres utilisations telles que les pass de transport (type pass navigo) , des cartes d’accès (entreprise, restaurant …), etc.

Quels usages du NFC ?

(Si vous cliquez sur les mots en bleu, vous accéderez à des vidéos présentant des usages du NFC)

Echanger des informations par exemple horaires de cinéma, horaires de bus, donner des informations sur les monuments d’une ville …
(Exemples : musé de Cambrai, Smartmuse, la boite aux lettres intelligente,visite d’une ville, …)
Donner son avis sur un commerçant

Echanger des programmes
(Exemples : Echange de musique, d’application, …)

Clef d’accès à votre entreprise, à votre voiture, aux transports en commun
(Exemples : Pass navigo, Clef BMW, Valeo NFC …)

Clef d’accès et de paiement à votre restaurant d’entreprise

Utiliser le téléphones portable comme portefeuille électronique
(Exemples : Mobile Paiement, Paypal, Accumulate, Google Wallet, …)

Système de gestion de coupons de réduction
(Exemples : Franprix couponing, Projet Ergosum, Enable table, ..)

Qui sera gagnant, NFC ou QR ?

Les avantages du NFC par rapport QR

Accessibilité immédiate :

Lorsque le NFC est activé sur votre téléphone, il n’y a pas besoin de rechercher, de lancer, ni même de paramétrer l’application.
Ce qui procure un fonctionnement plus rapide, comparé au fonctionnement des QR codes. De plus ce fonctionnement ne dépend pas de la qualité d’impression du QR code ou des conditions d’éclairage.

Il permet de lancer la bonne application automatiquement quelque soit l’écran dans lequel vous êtes, zéro clic interaction, ce qui évite les erreurs de manipulation. Bien évidemment cela dépend des informations qui ont été programmés dans le tag NFC.
Les tags passifs NFC n’ont pas besoin d’électricité.

Echange interactif d’informations

L’information contenue dans un QR code est définitive,
alors que pour un NFC tag même passif, il est possible d’autoriser la modification du contenu d’un tag NFC par les utilisateurs.
La technologie NFC permet de faire interagir deux équipements contenant cette technologie, tels qu’un smartphone avec une borne de paiement de supermarché.
En termes de sécurité, lors de la transmission d’information, il faut que les équipements qui s’échangent des informations soit très proches, moins de 5 cm. Il y a donc peu de risque qu’un intervenant extérieur puisse collecter ces informations.

Inconvénients du NFC :

Ne permet qu’un transfert d’information d’un faible volume entre deux appareils.
Si le volume d’information est important, il vaut mieux initier le transfert par une connexion NFC et basculer ensuite sur une technologie Bluetooth ou wifi.

Il faut un téléphone qui contienne l’électronique et les programmes pouvant lire ce type de tag; Ce type de téléphones est pour l’instant peu répandu.

Le NFC par défaut n’est pas encrypté.

Conclusion :

Le NFC a certainement d’autres avantages que le QR code ou que le Bluetooth,
mais je ne vois pas dans immédiat une extension de cette technologie,
du moins que le parc de téléphones compatibles ne se sera pas agrandi.
Il faudra compter au moins deux ans avant que l’utilisation de cette technologie soit usuelle.

Par conséquent, dans les projets à venir, il est judicieux que la technologie QR codes et NFC soient utilisées en même temps comme l’a l’imaginé la poste avec sa boite aux lettres intelligentes.
Cela donne l’occasion aux utilisateurs d’utiliser dès à présent ces nouvelles technologies et prépare l’arrivée du NFC.
Le NFC a également certainement un avenir,  dans les paiements sans contact, mais attention à l’effet Moneo
(diffusion trop faible auprès des commerçants, valeur ajoutée peu importante par rapport à la carte bleue).
Une des valeurs ajoutées serait de coupler le paiement sans contact avec une application de gestion des coupons de réduction.

En conclusion, les codes QR ont toujours des beaux jours devant eux, tant que cela concerne l’échange d’information simple (une URL, une VCF, une position géographique …) et ils sont très facilement insérables dans de nombreux supports de publication (presse, affiche, site web, écrans, t-shirt …).

Liens vers les différentes sources utilisées pour réaliser cet article :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_QR

http://www.consonaute.fr/2011/12/06/qrcode-pour-passer-du-off-au-on/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Consonaute+%28Consonaute%29

http://www.clickz.asia/5693/2012_the_year_of_the_qr_code

http://www.fredcavazza.net/2011/10/20/les-smartphones-sont-ils-en-fin-de-cycle-devolution/

http://www.qrdresscode.com

http://www.qrdresscode.com/pages/Generateurs_QRcode_et_autres_codes2D-4197514.html#pop

http://takaclike.wordpress.com/2010/12/07/flash-code-mode-demploi/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Near_Field_Communication

http://www.nfcworld.com/

http://youtu.be/49L7z3rxz4Q

Le Drive une REVOLUTION commerciale


(vidéo, source: expressdrive.fr)

Émergence  d’un phénomène:

Le E-commerce était attendu et c’est finalement le D-commerce qui explose.

D pour Drive : magasin-entrepôt où les clients viennent retirer  leurs courses sans entrer dans le magasin. Courses  qu’ils ont commandées sur internet peu de temps avant et que l’on charge dans le coffre de leur voiture.

On recense plusieurs types de drive :

  • les solos (entrepôt seul dédié à l’activité drive),
  • les adossés (entrepôt contigu à un magasin existant mais séparé),
  • le picking magasin (un magasin existant sert de lieu de préparation des commandes drive)

Il y avait déjà 700 drives en octobre 2011
Ils représentent à l’heure actuel 1,2% du marché,  avec des estimations à 20% de part de marché en 2020. Cela a des allures d’Eldorado.

Une révolution commerciale :

350 million € de CA en 2009
500 millions € de CA aujourd’hui
4 milliard € de CA  en 2015 (estimation Kantar worldpanel)
20% des ventes des produits de grande consommation en 2021
Cette évolution se fait  aux dépens des hypermarchés
Elle est plus généralement une opportunité de redistribution des cartes entre les acteurs du monde de la distribution

Un retour sur investissement ultra rapide :

Retour sur investissement en 4 ans pour un drive adossé
Une rentabilité avant impôt de 5% du CA
Mise de départ de 5 à 10 fois inférieure à un supermarché

La clientèle

D’aujourd’hui :

Un million de français utilisent ce moyen pour faire leurs courses (soit moins de 4% des ménages), ils représentent une partie de la population française qui se dit pressée. Elle est constituée essentiellement de jeunes parents urbains (41% des clients du drive).
Des couples qui gèrent de près leur budget mais qui aiment les marques
Un panier moyen de 63€ contre 39€ en hypermarché
Et pour ne rien gâcher c’est une clientèle fidèle

De demain ?

Famille sans enfant, clients plus aisés, clients plus jeunes, petites agglomérations, cible plus parisienne …
Sur quelle cible prendre d’autres parts de marché ?

Les raisons du succès

D’aujourd’hui :

Praticité (un service additionnel : faire les courses par un préparateur du drive et ceci sans surcoût)
Gain de temps (5 minutes sur un parking, contre au minimum 40 minutes en magasin)
Pas de surcoût pour le client
C’est fini la corvée des courses hebdomadaires

Et demain ?

Une offre plus large basée sur les produits frais (fruits et légumes), surgelés, des offres adaptées à la zone de chalandise (produits régionaux, produits adaptés la typologie de clients)
La fidélité se bâtira sur les produits frais et les offres complémentaires adaptées à la zone de chalandise
Affiner les promotions
Développer une politique de fidélisation spécifique
Faire des campagnes de promotions adaptées

Les dangers pour le commerce:

Disparition des achats d’impulsion
Cannibalisation des ventes des supermarchés pour les drives adossés (10% à 30% du CA d’un hyper) et pour les supermarchés sans drive de la zone de chalandise (70% à 90% du CA proviennent de la cannibalisation d’autres supermarchés de la zone de chalandise)
Une rentabilité incertaine
Coûts importants en fonction du type de drive choisi surtout en cas de drive picking magasin où le temps de préparation est beaucoup plus long et donc coûteux en personnel.
Des perturbations dans le magasin quand l’option drive picking magasin a été choisie (les préparateurs de commande sont en concurrence avec les clients lorsque le nombre de commandes devient important (plus de 200/jours))

Pourquoi investir dans ce format ?

L’accès à internet s’est généralisé (20 millions d’abonnés au haut débit en France)
Le drive est un moyen de redistribuer les cartes dans le monde de la distribution,
Il permet de prendre des parts de marché aux concurrents. D’autant que les clients sont très fidèles, d’où une prime importante aux primo-entrants  sur un secteur.
L’intérêt économique du drive adossé ou solo : gain de temps en termes de préparation, coût moindre par rapport un magasin (pas de caisse, pas de mise en rayon, pas de décoration, moins de frais généraux)
Quel que soit le type de drive la mise de fond est moindre comparée à un supermarché.
Pas d’autorisation  de création nécessaire

Les enjeux :

Ne pas se faire dépasser par la concurrence
Maîtriser les coûts, dont  un des principaux éléments est  le temps de préparation de commande
Savoir faire évoluer l’offre avec l’arrivée d’une concurrence accrue
Dans les drives picking- magasin, ne pas vider les rayons des clients magasin
Développer une offre qui répond à la fois à la demande des clients et aux contraintes de préparation (temps, fluidité)
Communiquer sur les prix, pour démontrer qu’ils sont compétitifs, 52% des clients ressentent le contraire
Faciliter la passation de commande, lors de la première commande 50% des clients n’arrivent pas à mener à bien l’opération

Quelle stratégie pour le drive?

Rechercher la rentabilité ou viser l’expansion à tout prix ?
Auchan et Chronodrive ont choisi   la première option, Leclerc la deuxième.
L’objectif de Leclerc est limpide : la recherche de la prime au primo-entrant sur le marché. Quitte à optimiser le modèle ensuite, une fois les parts de marché conquises.

Avantages et inconvénients des différents types de drive :

Entrepôt accolé (88 drives)

+ :
Pas de caisse
Pas de  mise en rayon
Frais de nettoyage quasi inexistants
Pas de décoration

– :
Mise de départ élevée (2 à 4 M€)
Assortiment limitée (5000 – 6000)

En solo (83 drives)

+ :
Levier non régulé de concurrence géographique et de prise de parts de marché

– :
Mise de départ élevée (2 à 4 M€)
Recrutement nécessaire
Optimisation logistique amont (pas de mutualisation)
Assortiment limité
Difficulté de trouver le bon emplacement (capter les flux de voitures et se positionner sur les zones de chalandise des concurrents)

Picking magasin (476 drives)

+ :
Mise de départ peu élevée (150 000 à 300 000€)
Souplesse d’installation
Organisation des équipes flexibles
Offre élargie

– :
Rupture en rayon
Fluidité de circulation dans le magasin
Nécessite un personnel connaissant parfaitement le magasin
Casino envisage de mixer deux types de drive: l’accolé et le picking magasin afin de profiter des avantages des deux concepts (optimisation de la préparation de commande sur 600 références et profiter d’un assortiment élargi sans perturber la surface de vente)

Ouvrir un drive

Les étapes :

10 mois avant :
Pas d’autorisation nécessaire, nécessite un « simple permis de construire »

6 mois avant :
•    Recruter l’équipe :  sens du produit, bon relationnel client et ,dans le cas du drive picking magasin, connaissance du magasin)
•    préparer l’informatique

4 mois avant :
Travaux avec les métiers incontournables du bâtiment et de la voirie

15 jours avant :
Communiquer en direction des clients (publireportage, spots radio, trac, prospectus explicatif, affichage …)

Les équipements nécessaires:

Emplacements de parking dédiés
Surface d’auvents
Borne de retrait et de paiement (identification,   appel, voire commande complémentaire) prévue pour les variations climatiques
Chariot de préparation
Equipement de manutention (du chariot de préparation  au convoyeur en fonction du type de drive)
Equipement de stockage (racks …)
Zone de stockage adéquate en fonction du type de produits
Zone de regroupement de commandes
PDA de préparation et de communication avec le client
Réseau wifi haut  disponibilité   aussi bien à l’intérieur du bâtiment qu’à l’extérieur
Système de préparation de commande avec produits géolocalisés (pas forcement présent en drive picking magasin)
Plateforme e-commerce
Le site internet associé au drive

Enjeux:

Doit faciliter la passation de commande et la création de liste de course
Doit éviter les actions inutiles
Doit mettre en valeur les produits
Doit être flexible en fonction des modes de passation de commande de chaque client
Disponibilité en stock des produits clairement indiquée
Flexibilité des moyens de recherche des produits
Organisation logique
Processus de commande simple et intuitif
Qualité de l’information
Un choix de produits  adapté à la navigation (Profondeur de la gamme réduite)
Le processus de commande ne doit pas dépasser plus de 35 minutes
Simplicité, instantanéité
Le SAV doit être simplement accessible

Le personnel associé au drive :

3 fonctions :

Préparateur de commande :

Dans un drive picking magasin c’est un marathon man (12 à 15 km par jour) polyvalent qui gère la préparation et le contact client.
Dans les autres formes de drive les tâches peuvent être plus spécialisées (réception, préparation, livraisons)

Chef de secteur:

Dans un drive accolé ou en solo, il gère une équipe de préparateurs, réceptionnaires

Directeur :

Gère le mix parfait entre les flux de marchandises et l’accueil client

Ce sont des métiers au croisement  de la distribution traditionnelle et de la logistique.
Les profils de la restauration rapide semblent particulièrement adaptés

Le drive et la distribution spécialisée

– La plateforme du bricolage
– Geldrive
– JouéClub
Il faut savoir qu’en parallèle du drive existe également le prélèvement en magasin.
Plusieurs chaines de distribution spécialisées ont mis en place ce service, tels que Décathlon, Conforama, Toy ‘R’ Us, Darjeeling

Mais à quand un concept de drive urbain pour les transports en commun?

Si vous souhaitez partagez des idées sur ce dernier point, …..

(Source : dossier spécial drive paru dans LSA)

Demain: Disparition des magasins physiques?

Avec le développement du e-commerce et du drive,
quel avenir pour  les magasins traditionnels?

Disparition?  

Le credoc estime que le e-commerce représentera 24% des ventes globales en 2020 alors qu’aujourd’hui ce canal de distribution ne représente que 5%.

Jusqu’à présent, le commerce traditionnel a été peu touché par cette forme de commerce, mais les premiers impacts se font sentir

    • Diminution des surfaces de vente
      (Casino vient de l’annoncer une diminution de 20% des surfaces de vente de ses magasins Géant)
    • Diminution du nombre de références en magasin, tout en élargissant la gamme de produits sur internet
      (Gamme de produits spécifiques sur le nouveau site carrefour développé en collaboration avec Pixmania)

Dans les mois à venir, il faut sans doute s’attendre à une optimisation des réseaux de distribution de certains distributeurs.
(fermeture des magasins les moins rentables pour des surfaces plus petites, cession de magasins, réduction des surfaces de vente)

Vers la disparition des magasins physiques ?  Voici une illustration frappante d’extension du  e-commerce qui s’invite dans la réalité quotidienne des sud-coréens. (Tesco)

Ou évolution?

Mais quand on voit  certains pure-players  internet comme Cdiscount, Vente.privée commencer à créer des magasins, comme le fait depuis plusieurs années pixmania ou grosbill,  j’en suis moins sûr.

Les magasins ne devraient pas disparaître,  en revanche leurs fonctions sont certainement amenées à fortement à évoluer vers les formules suivantes :

Showroom

Des points de vente conçus comme des lieux d’exposition et de démonstration voire de mise en scène  et où la mission du personnel de vente est concentrée sur le conseil.

De nombreux supports s’offrant pour une commande livrée à domicile : smartphone , borne magasin, personnel magasin.

Drive

Des points de collecte de e-commande, où le client peut trouver lors de l’enlèvement  une proposition d’ articles complémentaires  ou de dépannage (comme peuvent l’envisager certaines chaînes de bricolage de proximité)

Diminution des surfaces de vente et développement des technologies en magasin

L’inévitable  diminution des surfaces de vente  sera accompagnée par
l’arrivée massive des nouvelles technologies au point de vente afin de :

      • faciliter la  présentation et la vente des produits (vidéo interactive de présentation, configurateur de produit, mise en situation des articles, accès au site web au sein du magasin …),
      • passer les commandes
      • utiliser de nouveaux modes de paiement,
      • accéder à des offres commerciales interactives et personnalisées…

D’abord répondre aux attentes du client

L’enjeu de ces évolutions, c’est de répondre aux attentes du client que ce soit en terme
de service (conseil, gain de temps, image, respect des engagements …) ou
de prix (Prix le plus bas, meilleurs rapport prix/service …).